Ma vie s'alternait entre mégaphones, cambouis et savon de marseille, jusqu'à ce que, par hasard un jour de grippe, je découvre la pratique de la peinture. Non pas de paysage ni de portrait, mais des scènes de sport automobile.
Né en 1955, j'ai grandi à Verdun, ville de garnison américaine : ambiance Jeep, Chevrolet, Harley Davidson et Rock n' roll.
Dans la forge de mon grand-père, le son du marteau sur l'enclume a définitivement borné mon univers, fait de sonorités et d'odeurs de garage.
Ma passion pour les arts mécaniques vient de là, elle vient de la beauté du métal bleui.
Philippe Burlet |
Photo : Franck Lallemand |
My life switched from megaphones, to sludge and Marseille soap. Until that day, suffering flu, where I discovered painting. Neither landscape nor portrait, but automobile sport scenes.
I was born in 1955 and grew up in Verdun, which was an american garrison. I enjoyed the atmosphere full of Jeep, Chevrolet, Harley Davidson et Rock n' roll.
In my grandpa's forge, it's the sound of the hammer striking the anvil that impressed my universe, made of sounds and smells of garage.
My addiction for the mechanical arts comes from here. It comes from the beauty of blue hot metal.
Philippe Burlet
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